Cela fait plusieurs mois que mon IUT commence franchement à me les casser. Et aujourd’hui c’est comme qui dirai, la goute d’eau qui fait déborder le vase.
Dans mon IUT, nous avons droit à 3h d’absence par module d’enseignement. Ce semestre je comptabilise 2h d’absence, et comme par hasard dans le même module. Ces 2h sont d’ailleurs plus que contestable puisque qu’elles résultent pour la première d’une non acceptation en cours pour retard (5 min de retard, ça devais pas être le jour, habituellement c’est les profs qui commence pas les cours avant 8h15), et une seconde pour s’être fait sortir arbitrairement d’amphi (apparemment faut mieux dormir en fond d’amphi, ou même ne pas venir, qu’essayer d’expliquer le cours à son voisin. Mon ami JB peux en témoigner).
Et aujourd’hui, pareil, 4 min de retard, et un prof a eu besoin de montrer son pouvoir, se faire respect, jouir de sa supériorité, et il a décidé que c’était trop tard. J’ai envie de dire wrong place wrong time. Ce matin il était de bonne humeur, cette après-midi, beaucoup moins (son café était froid ?).
Franchement, c’est du foutage de gueule de se faire virer pour 5min de retard, la plupart des cours commence avec au moins 5 voir 10 min de retard (et je parle pas avec combien d’avance ont fini). Même le directeur de département arrivent à nous faire commencer les cours avec 20 min de retard. Quand 90 % des cours commence en retard, je vois pas comment on peux me reprocher d’arriver une fois en retard.
En plus, je suis pas le type récidiviste. Je viens à TOUS LES COURS, MÊME CEUX EN AMPHI, j’en rate pas un seul, même à 8h un lundi. Et le pire, c’est que je suis pas une bille dans cette matière, et je m’y intéressent même ! (car c’est utile pour mes projet pro -> à suivre bientôt ^^)
Tous ça pour dire, que maintenant que j’ai dépassé la limite des 3 absences dans un module. Whaou ! Mais qu’est-ce que ça change ? Rien, sauf qu’a la place d’avoir mes notes au fur et à mesure des corrections j’aurais écrit #DEF#, et seulement en fin de semestre je pourrais les avoirs.
Ca change pas grand chose, mais ça me fait chier car je déteste qu’on puissent me reprocher quelques choses, et j’ai l’impression de mettre fait baiser comme une merde. Ne venez pas en Amphi, dormez en cours, vous aurais moins d’ennui.
Comme je disais plus haut, c’est la goutte qui fait déborder le vase. Je veux quitter cette IUT. C’est pas le contenu de la formation que je remet en cause, je me suis pas trompé d’orientation.
La première chose que je peux pas supporter :
- C’est l’emplacement de cette IUT au milieux des champs et des collines. J’ai envie d’apprendre plein de chose, de passer mon temps dans des conférences hyper intéréssente, me cultiver, me sentir dans une ville dynamique et importante.
En résumé, J’aime les grandes villes (Je me suis jamais senti aussi bien qu’a NY ou Washington, à divaguer entre les building, l’Onu ou encore Wall Street)
J’aime sentir le savoir (Je suis fan de la BNF ou encore de la New York public library où je suis resté quelques minutes)
J’aime sentir le pouvoir décisionnel (aussi bien politique, économique, … )
Seconde chose que j’arrive pas à supporter :
- C’est la qualité des enseignements. J’ai des bons prof, j’en ai des mauvais, j’en ai des pas pédago. Vous allez me dire “C’est toujours pareil, les profs parfaits ça n’existe pas”, et moi je devrais dire ”Mais tu t’en fout, il sont prof à l’Isle d’Abeau, ça va pas changer grande chose dans t’as vie”. Je suis complètement d’accord, si il n’y avait que ça ! (je vais pas rentrer dans les détails, ça pourrait m’être préjudiciable)
Là c’est problème constant que j’ai avec l’éducation nationale, je beaucoup beaucoup de mal avec les profs de métier, j’apprécie les profs à mi-temps qui travaille dans le privé en même temps, ou les profs qui après une carrière dans le privé deviennent prof. Le circuit classic de formation des professeurs mène très souvent à une incohérence entre le monde actuel, et le monde éducatif (C’était l’envolé philosophique et politique d’Etienne Servant).
Solution :
- Quitter l’Isle d’Abeau, aller à Paris, à Bordeaux, à Marseille, aller dans un GRANDE ville (avec un Iut Src)
- Quitter la France (les français me saoule en se moment), aller à Montréal, NY, SF,
Dans les deux solutions, la première est réalisable, le seconde beaucoup moins (sauf Montréal à réfléchir). Vous allez me dire ”Oui mais tu verra, tu sera pas satisfait, tu aura toujours des mauvais profs”. Je dit totalement oui, mais … au moins je pourrais faire de tonne de chose intéressante en dehors des cours. Et à contrario, si on me propose une école au milieu du Larzac avec excessivement des intervenant privé extrêmement intéressent, je signe tout de suite.
et puis, je pars pas a cause de la vie d’étudiant de l’IDA, c’est pas une chose qui me chagrine plus que ça. Ceux qui me connaissent savent que je suis pas friand de fête, boite, alcool, mais beaucoup plus d’information internationale, actualité économique et politique.
bravo, vous êtes la seule et unique personne avoir eu le courage de lire le billet en entier.
Edit: Pour dire toute la vérité, il y a de grosse chance que je reste ici l’année prochaine. Je vais tout faire pour partir, mais ça m’être difficile.